Lcd soundsystem, I love you but you bringing me down.
Commentaires3
Pour mieux comprendre le côté très comique de l'article, je vous invite à aller lire toute l'histoire sur TonPetitLait.com.
Cet article est le déclenchement officiel de la Guerre des Web-Télé. Gens du web, tenez-vous le pour dit: personne ne sera épargné.
Je m’attendais à une salle remplie pour le dernier spectacle de LCD soundsystem à Montréal. Je me suis plutôt retrouvée dans un sauna.
Le Métropolis était chaud et suant, et ce, dès les premières notes d’Holy Ghost, leur première partie. Première mission, acheter une bouteille d’eau afin de survivre jusqu’à la performance de James Murphy.
LCD soudsystem s’est fait remarquer au début des années 2000. Le projet solo de James Murphy, cofondateur du Label DFA record, surprend les amateurs d’électro punk rock. C’est avec leur style de musique plutôt éclectique et leur premier simple Losing my edge qu’il marque le paysage musical en force. Après deux albums acclamés par la critique (LCD soundsystem en 2005 et sound of silver en 2007), le groupe a décidé de mettre fin à leur aventure musicale avant l’enregistrement de leur dernier album This is happening qui est paru un peu plus tôt ce printemps.
C’est dans les environs de 10h30 que le spectacle commence et déjà la foule était massée vers l’avant de la scène. L’atmosphère était lourde (chaleur suffocante). Les premières notes d’Us VS Them ont provoqué un Hiroshima, une explosion atomique de gens qui sautent et crient. C’est devant un chanteur de 40 ans, en forme comme j’aimerais l’être parfois que tout un chacun chantait les paroles haut et fort : ”The time has come, the time has come, the time has come today”
James Murphy a mille talents (Dj, guitariste, chanteur, producteur, batteur). C’est l’exactitude de sa voix qui impressionne dans un premier temps. On aurait presque souhaité un faux pas tellement sa performance était parfaite. Il maitrise la scène, prend sa place et laisse ses musiciens prendre la leur aussi. Il a su tailler sa place grâce à plusieurs projets comme Death from above 1979 et The rapture. Par contre, c’est avec LCD soundsytem qu’on reconnaît son statut de maître.
Durant le spectacle, les succès s’enchainent. Les musiciens sont tellement irréprochables qu’il est presque impossible de ne pas se laisser aller en dansant. On a presque l’impression d’assister à l’enregistrement d’un album. Mention spéciale à Nancy Whang (également membre de la formation The Juan Mclean), cette Asiatique merveilleuse aux synthétiseurs et à la voix qui déborde d’énergie sur scène, et ce, malgré la chaleur quasi insupportable de la salle. Elle m’a donné envie de me lancer dans des jeux de mots asiatiques du genre « - Eille les Tomadachi (pas tamagotchi) es-ce qu’on va se chercher des biiru. – Oui – Arigato, j’ai tellement chaud » (mon vocabulaire japonais à des limites et mon humour aussi, Saporo-tu?)
Pour en revenir aux musiciens, et laisser mon nouveau crush de côté, j’ai également été surprise par la performance de Pat Mahoney et Gavin Russom. Tous deux excellents, sans fausse note et particulièrement attachants sur scène.
La performance d’une heure et demie était rythmée et très bien balancée. Le set-list , quant à lui, était quasi parfait, je me demande toujours pourquoi ils ne nous ont pas offert Time to get away. Par contre, ils nous offrent un bon panorama de tous leur album en passant par Drink girls, Daft punk is playing at my house et Get innocuous! Le groupe termine avec Yeah, puis les lumières se ferment et on a déjà hâte au rappel.
Quand le groupe fait sont retour sur scène, les amateurs sont tout de suite emportés par someone great et Losing my Hedge. Mais tout un chacun attendait le seul succès à saveur indie du groupe. Quand les premières notes de la chanson ont retentit dans la salle, plus personne n’osait dire un mot. Puis, surprise! La formation nous offre un remix avec la chanson Empire State of mind. James Murphy et Nancy Whang ont alors fait un duo merveilleux, avant de nous offrir la finale de New-York I love you but you bringing me down. Puis, c’est la fin, tout le monde quitte le Métropolis avec le chandail un peu plus humide (de sueurs) et la tête remplie d’une performance incroyable.
Malgré le fait que c’est la dernière tournée du groupe, chacun des membres vont continuer leurs projets respectifs. James Murphy va se concentrer sur la production musicale et sur son label DFA Record.
Le groupe va mourir de sa belle mort, mais rester dans ma mémoire comme un des groupes marquants de ma vie. Et leur performance aussi.




ça t'apprendra à prendre le +1 à Blais
pauvre Josiane, je me sens mal d'avoir participé à tout cela !!!
Très LOL
Poster un nouveau commentaire